• Test de Banjo-Kazooie Nuts & Bolts

    Yes, le duo Banjo-Kazooie fait son retour !

     

    Vous vous rappelez, Banjo-Kazooie, le duo qui a était l'un des plus grand succès de la Nintendo 64 ? Le premier, était sorti en 1998, pour faire le bonheur des joueurs de l'époque et le second qui se faisait appeler Banjo-Tooie était paru en 2001. Que de moment de joie passés en la compagnie de ce jeu de type plateforme et aventure, tant de puzzles et de notes de musique retrouvées pour les diverses énigmes du jeu, pas forcément simple d'accès ! Un vrai jeu gamer comme on les aimait... Trève de "parlotte".

    Bon, c'est quand le test là ?!

    Oui, on y arrive ! Découvrez dès à présent le test réalisé par Gamekult.com, qui n'est pas mon partenaire, donc je ne fais pas de la pub mais je veux que votre source d'informations soit digne de ce nom pour éclairer votre lanterne avec plaisir !

    Allez bonne lecture !

    Test de Gamekult.com :

    You're driving me nuts
     

    Cliquez sur l'image pour l'agrandir

    Dix ans après leur première aventure sur Nintendo 64, Banjo et Kazooie ne ressemblent plus vraiment aux deux héros qu'ils étaient. Non, ce n'est plus un ursidé musclé et un volatile agile, mais plutôt un ours obèse et gourmand et une grosse dinde rousse qui passe son temps à jouer aux jeux vidéo. Forcément, Gruntilda ayant perdu la tête à la fin de

    Banjo-Tooie

    , le calme était revenu à la Montagne Perchée, et il n'y avait pas grand-chose à faire à part se la couler douce et s'empâter. Jusqu'au jour où la face d'os de Grunty réussisse à s'échapper des gravats dont elle était prisonnière et se mette dans le crâne l'idée d'en finir avec ces deux idiots une bonne fois pour toutes. Alors que l'affrontement final tant attendu entre la sorcière dépourvue de corps et le duo potelé devait enfin avoir lieu, le Seigneur Absolu des Jeux vidéo, ou S.A.J, intervient et met les trois personnages en pause. L'éminence vidéoludique a en effet d'autres projets pour les deux trublions et leur ennemie jurée. Il les envoie tous les trois à Duelville, où Banjo et Kazooie, redevenus aussi sveltes qu'avant grâce à l'intervention magique du S.A.J, doivent à nouveau récolter des pièces de puzzles pour éviter de finir comme larbins dans l'usine de jeux vidéo de la ville. Pas de doute, dès la séquence d'introduction, on reconnaît les univers décalés chers à

    Rare

    , et ceux qui avaient aimé l'ambiance des deux premiers épisodes ne seront pas dépaysés par

    Nuts & Bolts

    , même si le titre opère un sacré virage en ce qui concerne le

    gameplay

    .



    Banjo-Kazooie : Nuts & Bolts (X360)

    Peu de temps après avoir dévoilé

    Nuts & Bolts

    , le studio

    Rare

    avait exprimé son envie de s'éloigner des jeux de plates-formes traditionnels, et donc de rompre avec

    Banjo-Kazooie

    et

    Banjo-Tooie

    . Pour autant, les bases restent les mêmes : les différents mondes s'organisent autour d'un vaste niveau central et recellent chacun plusieurs épreuves avec, à la clef, des pièces de puzzle. L'originalité tient en fait dans la résolution de ces défis, puisqu'ils font tous intervenir des véhicules farfelus, choisis par le joueur ou imposés par le S.A.J suivant les cas. En effet, Banjo et Kazooie ont oublié leur panoplie de coups spéciaux, et n'ont plus pour tout équipement qu'une clef à molette capable de faire léviter et de transporter la plupart des éléments du jeu. Plus de double-saut, de vol, de course rapide. Autant de capacités qu'il va falloir compenser grâce à des pièces spéciales à greffer sur les véhicules, comme des ressorts, des hélices ou des roues crantées, et que l'on gagne généralement en affrontant Grunty. Les éléments plus basiques, comme les morceaux de carosseries ou les moteurs, s'obtiennent quant à eux en ramassant des caisses à l'effigie du sorcier Mumbo. Grâce à ces différents véhicules (voitures, bateaux, avions, montgolfières, tanks, vélos, aéroglisseurs, etc.), le joueur peut donc choisir l'engin qu'il lui faut pour réussir tel challenge, voire le construire de toute pièce. Les épreuves, plutôt variées, demandent en effet de l'ingéniosité, mais aussi de la rapidité, puisque la plupart d'entre elles sont chronométrées.



    Un titre qui ne manque pas de noix

    Banjo-Kazooie : Nuts & Bolts (X360)

    Comme la majorité des défis permettent au joueur d'utiliser des véhicules personnalisés, il faut bien un endroit où les inventeurs en herbe peuvent se défouler. Cet endroit, c'est l'atelier de Mumbo, que l'on trouve sur la place de Duelville, mais auquel on peut accéder avant chaque défi. Que les plus sceptiques se rassurent immédiatement : presque contre toute attente, il ne faut même pas deux minutes pour savoir manier l'éditeur de véhicules. Créer ce que l'on désire est d'une facilité déconcertante, et plus on progresse dans le jeu, plus la palette des éléments s'élargit. S'il y avait tout à craindre de cet aspect "bac à sable", force est de constater que

    Rare

    est parvenu à faire quelque chose de simple. Quant à ceux qui préfèrent se concentrer sur les défis en mettant l'éditeur de côté, ils peuvent toujours aller voir Humba Wumba et lui acheter des plans de véhicules prêts à l'emploi grâce aux notes de musique récoltées çà et là, qui servent de monnaie à Duelville. La qualité de l'éditeur, qui constitue la clef de voûte du titre, rejaillit d'ailleurs sur les défis eux-mêmes. Les façons d'y répondre sont elles-mêmes un challenge souvent bien plus corsé que celui imposé par le chronomètre. Malheureusement, les épreuves ont une fâcheuse tendance à prendre le pas sur l'exploration, d'autant plus que cette dernière est en partie sapée par les possibilités offertes par les véhicules eux-mêmes, qui facilitent trop la tâche. Il suffit en effet d'avoir la bonne pièce pour passer haut la main tel défi, ou encore de pouvoir construire un avion pour visiter facilement n'importe quel monde. La progression se trouve donc quelque peu déséquilibrée, puisqu'elle ne dépend que des morceaux de véhicule que l'on trouve.



    Banjo-Kazooie : Nuts & Bolts (X360)

    Suivant la performance du joueur aux épreuves, Banjo peut être récompensé d'une pièce de puzzle à insérer dans la Tirelipimpièce de Duelville, ce qui lui ouvre de nouveaux mondes.

    Nuts & Bolts

    prend en fait le contrepied de

    Super Mario Galaxy

    en proposant un nombre restreint de mondes très vastes, contre une multitude de petits mondes pour le titre de

    Nintendo

    . Et contrairement à

    Banjo-Kazooie

    ou

    Banjo-Tooie

    , les niveaux sont découpés en chapitres. Les missions ne sont donc pas accessibles lors de la première visite, et il faut revenir plusieurs fois dans un même monde pour pouvoir récolter les innombrables pièces. Mais malgré les changements de décor dans les différents niveaux suivant le chapitre sélectionné, on aurait aimé traverser un peu plus d'univers différents.

    Nuts & Bolts

    n'en offre que sept, en comptant Duelville, et malgré leur variété et leur étendue, cela reste tout de même un peu juste. C'est d'autant plus dommage qu'ils sont généralement inventifs, comme Banjoland, une sorte de musée dédié à la gloire ancienne de l'ours et de l'oiseau. Et avec les missions annexes comme par exemple celles des Jinjos, et surtout les 131 pièces à récolter, le dernier-né de

    Rare

    peut se vanter d'avoir une durée de vie impressionnante. D'autant plus qu'avec les records à faire tomber, ainsi que le mode multijoueur qui permet de faire des courses ou des mini-jeux sportifs en local ou en ligne, il n'y a vraiment pas de quoi s'ennuyer. Un mode qui compte tout de même plus d'une vingtaine d'épreuves.



    J'ai les bolts, j'ai les glandes

    Banjo-Kazooie : Nuts & Bolts (X360)

    Au niveau de la réalisation graphique,

    Banjo-Kazooie : Nuts & Bolts

    reste dans la droite lignée de ses prédécesseurs et conserve les couleurs chatoyantes à la

    Rare

    , un peu comme dans

    Viva Piñata

    . Les environnements fourmillent de détails, les textures sont plutôt belles et certains effets, comme le rendu de l'eau, sont vraiment très convaincants. Le résultat est donc généralement vraiment agréable à l'oeil, même si l'on note quelques défauts en ce qui concerne les ombres ou la fluidité souvent un peu limite, ou quelques couleurs mal choisies. Les thèmes musicaux sont quant à eux, indéniablement, l'un des gros points forts du titre. On retrouve parmi eux les meilleurs thèmes de

    Banjo-Kazooie

    et

    Banjo-Tooie

    , réorchestrés avec brio, ainsi que de nouvelles compositions que l'on jurerait être composées par Danny Elfman, ou sorties tout droit de

    Charlie et la Chocolaterie

    . Mais même si les connaisseurs de la série seront sûrement heureux de retrouver les bruitages originaux en meilleure qualité, on peut tout de même regretter qu'il n'y ait aucun doublage vocal des personnages, quitte à avoir proposé les couinements en option. A noter cependant que les textes risquent d'être peu lisibles sur les écrans

    SD

    , problème qui peut néanmoins être résolu par l'installation d'un

    patch

    qui devrait être disponible sous peu de temps.



    Banjo-Kazooie : Nuts & Bolts (X360)

    Enfin, dernier point à aborder, mais non des moindres : l'aspect comique. On ne peut en effet pas aborder la saga Banjo-Kazooie sans aborder la question de l'humour. Fidèle aux opus précédents, Nuts & Bolts est un condensé d'auto-dérision, de cynisme et d'incongruité. Les répliques de Kazooie sont toujours aussi sarcastiques, et sont même parfois mordantes envers Rare lui-même, en rappelant par exemple le bide de Grabbed by the Ghoulies ou le fait que la plupart des cerveaux du studio se soient enfuis. Le ton est de toute manière donné dès les premières secondes de la séquence d'introduction, ou lors des cut-scenes servant à présenter les différents mondes, qui parodient les soaps américains et allant jusqu'au pastiche du générique de La Croisière s'amuse. On trouve également de nombreuses références ou clins d'oeil à l'univers de Banjo, à celui de Rare ou même à l'univers vidéoludique en général, qui donne parfois au titre des airs d'hommage au jeu vidéo tout court.

     

    Note : 7/10

    Test réalisé par ALS de http://www.gamekult.com


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